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| Quand la sécurité alimentaire a bon dos |
| Les fromages au lait cru. Quelle réalité ? Quel avenir ? |
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du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France |
| Les Fromages au lait cru |
| Les
premiers pas de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments |
| Pour mieux connaître la listéria et les dioxines |
| Rapport
annuel de la Direction Général de la Concurrence, de la consommation et de la Répression des Fraudes. 1999 |
| Risques réels, risques perçus par Marian Apfelbaum - 1999 |
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| Recommandation de l'AFSSA |
| Communiqué de l'AFSSA |
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Rapport
annuel de la Direction Général Attendu tous les ans avec gourmandise par les experts, le rapport de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) est plus qu'une simple compilation des trucages, cartels, contrefaçons de l'industrie ou des importateurs français. Il rappelle aussi les actions de contrôle menées par l'Administration en faveur de la sécurité sanitaire.
Produits laitiers, légumes, plats cuisinés, charcuteries,
vins et spiritueux, mais aussi produits industriels et services, rien
ou presque n'échappe à la vigilance de la Dgccrf, à
en croire son rapport annuel diffusé en août dernier. Parmi
les produits alimentaires, les laits, beurres et fromages ont fait l'objet
d'une grande sollicitude de la Dgccrf l'an dernier. Cette dernière
a opéré 523 prélèvements au stade de la
production et de la distribution de laits français et importés,
vérifiant notamment les teneurs en protéines et matières
grasses ou l'absence de mouillage. Le taux global de non conformité
des échantillons est sur la bonne voie, puisqu'il atteint 13%
contre 17% l'année précédente. Il s'agit essentiellement
de déficit en matières grasses, en particulier pour les
laits entiers, mais on constate aussi quelques cas de mouillage et de
déficit en proteines, note le rapport. L'esb dans le collimateur
Le plan de surveillance de l'interdiction d'utiliser des anabolisants
hormonaux en alimentation dans les élevages de veaux a été
reconduit. Au total 23 départements ont participé à
cette enquête, qui a porté sur 451 prélèvements
dans 102 élevages. Un seul d'entre eux était en infraction.
Un fournisseur d'anabolisant a été condamné en
octobre dernier à quatre ans de prison ferme. Le tour d'horizon
des contrôles dans le secteur de l'élevage bovin ne serait
pas complet sans le plan de surveillance de la maladie de la vache folle.
Il a été maintenu et renforcé depuis février
1998, date de signature d'un protocole de coopération entre la
Dgccrf et le service des douanes. Certes, les mentions d'étiquetage
sur l'origine des viandes bovines (pays de naissance, d'élevage
et d'abattage de l'animal), rendues obligatoires par un règlement
communautaire de 1997 ne seront obligatoires pour tous les Etats membres
qu'en janvier prochain. Mais la France a anticipé cette réglementation.
Depuis que la crise de l'Esb a éclaté en mars 1996, la
Dgccrf a réalisé 45 786 contrôles sur l'interdiction
de la commercialisation de cervelles et moelles épinières
de bovin adultes. Les chiffres du contrôle par le Dgal
La Dgal a également publié son rapport sur les contrôles
qu'elle effectue : impressionnant. 12 045 visites dans les élevages
avicoles, 62 346 certificats d'exportation de végétaux,
7630 visites d'entreprises, 345 inspections d'abattoirs, 32 069 visites
de cuisines de restauration, 15 191 prélèvements de produits
laitiers... voilà quelques uns des chiffres, dont un véritable
tombereau est disponible dans les publications de la Direction générale
de l'Alimentation. Des chiffres qui dressent un panorama impressionnant
du contrôle français de la chaîne alimentaire, dont
l'objectif est de garantir au consommateur la fourniture de denrées
saines, sûres et de qualité, mais aussi de limiter les
nuisances dues aux exploitations agricoles et aux industries alimentaires. |