|
|
Janvier
2002
|
| |
Une
passion qui dure depuis 1963
La réputation de Robert BEDOT a largement dépassé
les frontières de lhexagone. Ses fromages sont à la
table de quelques-uns des plus prestigieux restaurants et vendus dans
quelques Maisons parmi les plus célèbres de la planète.
Au fil du temps, il est devenu LE GRAND FROMAGER DE LA PROVENCE. Sa «gamme
Provence» est sans équivalent et a largement contribué
à sa notoriété. Son engagement permanent, auprès
des producteurs et des filières fromagères régionales,
contribue largement à le positionner comme un interlocuteur incontournable.
Depuis 1993, il préside aux destinées du Concours Fromager
de la Foire de Brignoles et la hissé au rang de Premier Concours
Régional et de lun des premiers de France. Il fédère
ainsi à cette occasion les productions fromagères de la
Provence. Membre des jurys nationaux, il participe activement à
la défense et à la promotion des productions fermières
et artisanales. Administrateur du Syndicat Interprofessionnel de Défense
du BANON, il participe depuis 1992, aux travaux délaboration
du dossier A.O.C. La filière caprine qui a mis en route cet énorme
dossier, a fait appel à lui, comme seul représentant des
fromagers professionnels, cest dire sa notoriété auprès
des producteurs fermiers et artisanaux. Sa passion le conduit également
à porter la bonne parole auprès des établissements
dEnseignement Hôtelier ainsi quà lUniversité
des Vins de Suze La Rousse. Sa notoriété lamène
à participer à une multitude dactions de promotion
à létranger tant au Brésil, quau Liban,
en Suisse, en Allemagne, en Angleterre, au Luxembourg, en Belgique, en
Italie, etc. Ces actions lui ont ouvert évidemment des opportunités
et ses fromages sont largement distribués à lexport.
Lune de ses grandes fiertés, est dexpédier à
Londres, chez Harrods, chaque semaine, une sélection de fromages
de Provence et diverses spécialités. Résumer la gamme
de Robert BEDOT à la seule Provence, serait ignorer quil
commercialise lune des plus vastes gammes des fromages de France
et que cette diversité est lune des causes de son succès.
A vrai dire ses résultats sont le fruit dune recherche permanente
des meilleurs fromages disponibles. Certains sont quasiment exclusifs.
Il élabore ainsi, avec ses «fermiers partenaires»,
des fromages quil est seul à commercialiser. Les sélections
et réservations quil pratique, dans les régions de
production, lui garantissent dobtenir de ses partenaires, des fromages
dont il a la certitude quils sont fabriqués aux meilleures
époques de lannée. Laffinage quil réalise
également dans ses locaux parachève enfin tout le travail
fait en amont. Sa connaissance du produit et des besoins de ses clients
fait de lui linterlocuteur privilégié pour tout ce
qui concerne le fromage, quil agisse de la composition dun
plateau type, dun plateau à thème, dun buffet
de 15 à 5 000 personnes, dune soirée à thème
fromager, voire dune conférence illustrée. Elle lui
permet aussi dexpédier des fromages dans le monde entier...
ainsi que de ravitailler des bateaux de croisière et quelques compagnies
aériennes au départ de NICE. La presse généraliste
et gastronomique lui a consacré de nombreux articles. Plusieurs
chaînes de télévision ont réalisé des
reportages dans ses locaux, notamment pour les récents problèmes
de listériose. Plusieurs chaînes étrangères
lont interviewé (GLOBO, RAI, BBC). De nombreuses radios lui
ont consacré des reportages. Ces sollicitations médiatiques
ne lempêche pas de rester un artisan passionné.
On
nous écrit :
Voici le mode de fabrication du Manicamp, fromage du Nord, aujourdhui
quasiment disparu.
Pour la fabrication du « fromage de Manicamp « le lait non
écrémé (laitdoux) est utilisé. A laide
de présure de veau employée le matin, on le fait prendre
pour midi à froid ou tiède en été, et à
chaud en hiver, à la dose dune cuiller à café
pour 20 litres de lait. Aujourdhui (1914), les pharmaciens ou les
droguistes vendent une présure liquide, qui peut être employée
également. La dose est dune cuillerée à soupe
pour obtenir la coagulation en 2 heures, et dune cuillerée
et demie pour une coagulation plus rapide (cest-à-dire en
une heure ou une heure et demie) de 50 litres de lait amenés à
une température de 50 degrés centigrades. Lorsque le lait
est caillé ou coagulé, il est versé dans une grande
jatte en terre cuite (une «telle» et le lait clair est éliminé
à laide de caserets en osier, placés dessus avec un
poids. Ces caserets sont ensuite emplis et placés sur des claies
afin de faire égoutter la pâte. Le volume se réduisant
assez vite on renverse un caseret sur lautre ; et les deux parties,
en se réunissant, ne forment quun seul fromage. Celui-ci,
dont les dimensions sont généralement de 10 centimètres
carrés et de 4 centimètres de de hauteur, est ensuite retourné
et placé sens dessus-dessous. Lopération est répétée
2 ou 3 fois, et à plus brève échéance en été
quen hiver. Quand le petit bloc de fromage est assez consistant
- au bout de 2 jours environ - il est saupoudré dun peu de
sel, dessus et dessous. De leau légèrement salée
est alors préparée, dans laquelle les fromages sont trempés
pendant 7 à 8 jours afin de les empêcher de sécher
trop vite. Une fois retirés, il sont mis en cave, sur de la paille,
afin de les faire sécher et rougir. Ils sont ensuite bons pour
la consommation.
 |
|
|